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Médias

Mis en ligne le 21/10/2009

Liberté de la presse en Italie et dans l'UE


Au parlement européen, les députés progressistes ont été battus sur le fil par la droite européenne qui montre son vrai visage. La démocratie de plus en plus en danger !!!


La délégation PS belge (Marc Tarabella, Véronique De Keyser et Frédéric Daerden) regrette de vous informer qu'il n'y aura pas de texte sur la liberté de l'information en Italie et dans l'Union européenne parce que les progressistes du Parlement européen (Socialistes, Libéraux, Verts et Gauche Unitaire européen) ont été battus par les conservateurs du Parti Populaire européen et les eurosceptiques du Parlement européen par 338 voix contre 335.

Cette défaite laissera un goût amer aux défenseurs de la liberté. En effet, la résolution proposée insistait sur le pluralisme des médias comme élément essentiel de la démocratie et rappelait que "l'Union a l'obligation politique et juridique d'assurer à ses citoyens, le respect desdits droits". La droite du Parlement européen a voté contre la demande faite à la Commission européenne de prendre des initiatives pour éviter "les conflits d'intérêt entre les pouvoirs médiatiques, économiques et politiques".

La droite du parlement européen ne veut pas "d'obligations minimales destinées à garantir, sauvegarder et promouvoir la liberté de l'information et l'indépendance des médias de service public" C'est au prix d'une alliance avec les plus anti-européens du Parlement européen que le Parti Populaire européen est parvenu à faire admettre que pour le gouvernement italien, il n'y a pas de conflit d'intérêt persistant entre la propriété et le contrôle politique des médias tant privés que publics, qu'il n'intervient pas dans la programmation, dans la nomination des directeurs ainsi que sur le contrat des journalistes.

Aujourd'hui, la droite européenne a montré son vrai visage, celui d'un groupe politique qui engage des actions contre les journaux qui ne partagent pas leurs idées. Le parti des lâches qui ont suivi les plus extrémistes en se disant que le problème n'était pas européen. Et qui sait si demain ce ne sera pas le parti de ceux qui pourraient bâillonner la liberté de parole des citoyens qui ne partagent pas leurs points de vue.

Aujourd'hui, ce ne sont pas uniquement les progressistes qui ont été battus mais la liberté de la presse, élément essentiel de la démocratie





Ga. L.