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Sciences

Mis en ligne le 05/01/2009

Changements climatiques ! (1)


Arrêtez de faire peur au citoyen et de le culpabiliser sans arrêt ! La vérité n’est-elle que d’un côté ? En 2009, pas plus qu’avant, vous ne devez avoir peur ! Ne croyez pas tout ce qu’on vous dit…

L’année 2008, comme la précédente, a été particulièrement riche en déclarations tonitruantes, alarmistes, culpabilisatrices en matière de climat mondial. On a tout lu ou presque et même son contraire sur ce sujet «bateau» qui, il faut le dire n’arrête pas d’alimenter les colonnes de tous les médias en mal de sensationnalisme. Un sujet qui a pourtant déjà bien rempli les caisses de certains investisseurs qui vivent de la nouvelle peur engendrées par les faux Cassandre. Pas plus tard que ce 2 janvier, certains annonçaient déjà que 2009 serait l’année la plus chaude…par rapport à 2005. Et avant les 12 coups sonnant la fin de 2008, les médias friands de statistiques, faisaient état des victimes dues aux catastrophes naturelles imputées illico au «réchauffement climatique» sans faire le moindre distinguo entre manifestation climatique ou tellurique…
Arrêtons aussi d’employer sans arrêt des termes comme «durable»,«durablement», «investissements durables», «développement durable» car rien n’est durable, surtout pas l’homme et en plus, cette notion n’existe même pas dans la nature.
Et là, tous les scientifiques seront d’accord, car comme l’a dit Anaxagore de Clazomènes, bien des siècles avant Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme», la Terre, la nature, le climat et l’homme aussi évidemment… Alors, cessons parce que ça fait tendance, d’utiliser des termes finalement ridicules. Et c’est bien là le hic, en étant tendance, on fini par faire du lavage de cerveau, même si on ne le souhaite pas.

Ne pas faire comme pour l’eugénisme *

La mode actuelle, lancée par le GIEC (mais qui sont donc ces 2000 scientifiques du Groupement Intergouvernemental sur l’étude du climat, dont on ne sait pratiquement rien ?) mais aussi par certains aventuriers à l’égo aussi grand que des cathédrales, me fait un peu penser à la théorie de l’eugénisme, fort à la mode au début du 20ème siècle.

A cette époque, un certain nombre de scientifiques dont même deux prix Nobel (Alexis Carrel en 1912 et Charles Robert Richet en 1913 qui a franchement collaboré avec les nazis) avaient réussi à convaincre les grands dirigeants politiques occidentaux, de gauche comme de droite, du bien fondé de cette théorie. Après une guerre mondiale et dans les années 30, les pays démocratiques ont fait marche arrière. D’autres pas, comme le 3ème Reich d’un certain Hitler. Et c’est notamment cette théorie de l’eugénisme qui conduira non seulement à la Shoa, mais aussi à l’élimination physique d’ethnies, de malades, d’aliénés mentaux. Tout ça parce que certains scientifiques disaient détenir «la vérité» et développaient le concept en véritable paradigme ou « pensée unique ». Ne commettons pas la même erreur avec le climat. On commence par faire peur aux citoyens, on édicte des lois, puis on se retrouve dans un système proche d’une dictature ou d’une forme de fascisme environnemental.
Des auteurs du siècle dernier, comme Aldous Huxley (Le meilleur des Mondes), Ray Bradbury (Fahrenheit 451), Georges Orwell (1984), Ira Levin (Un bonheur insoutenable) ont imaginé des mondes dans lesquels les citoyens sont confrontés à certains paradigmes ou dogmes, contre lesquels il ne fait pas bon se dresser. Il s’agissait d’œuvres de science-fiction, certes, mais également de formidables métaphores de la société actuelle. En fait, de puissantes mises en garde…comme c’est encore bien nécessaire aujourd’hui.
Ceci dit, à propos du «changement climatique», et il est bon de préciser que depuis quelques semaines, de plus en plus de climatologues (même des pros GIEC), de prévisionnistes nous disent : «Ne parlez plus de réchauffement, mais dites plus tôt changement climatique ». Je n’ai aucune honte à dire que je n’ai aucune qualité scientifique pour vous affirmer péremptoirement que les uns ont raison et les autres tort. Mais comme journaliste, j’ai le droit et le devoir d’avoir des doutes et de faire savoir que tout le monde ne partage pas le même avis.

L’homme est-il responsable des changements climatiques? Pour certains, c’est oui. Pour d’autres, c’est absurde. Mais à ceux-là, on ne donne pas le droit à la parole. Même les médias, enfin la plupart. Pourquoi ? Et si on était en train de mentir à l’échelle globale… ? Ce ne serait pas la première fois, même si je ne crois guère aux « grands complots ». Mais dans ce cas ci….
Lorsque l’on n’est pas du même avis que les «spécialistes» du GIEC (ONU - Groupement Intergouvernemental pour l’étude du climat), on dit que vous êtes payé par les « pétroliers », on vous traite de tous les noms, on vous insulte, à la limite, on vous menacerait. Et ce n’est pas parce qu’on a décerné le Prix Nobel de la Paix à Al Gore et au GIEC que c’est parole d’évangile. Les eugénistes avaient aussi leurs Prix Nobel.

Il y a 20 ans, Haroun Tazieff (c’est un C... pour les Ecolos) écrivait

Ce qui m’a poussé à entrouvrir la porte de ce sujet pour le moins sulfureux c’est une petite aventure qui m’est arrivée il y a peu de temps. En effet, à l’occasion d’une conférence de presse, j’ai osé demander à un élu et responsable Ecolo liégeois (c’était en aparté), ce qu’il pensait de la position de Haroun Tazieff (ingénieur agronome – facultés de Gembloux, ingénieur géologue – Université de Liège, éminent scientifique spécialiste en volcanologie de réputation mondiale et très attaché aux valeurs écologiques, décédé en 1998- la photo) à propos du changement climatique. Je n’avais jamais vu ce conseiller dans un tel état. Il s’est fâché, est devenu tout rouge et a éructé : « Haroun Tazieff, c’est un con… ».

Vous imaginez bien que devant cet argument à très haute valeur scientifique, j’ai préféré arrêter là toute discussion. Ce dont je voulais simplement lui parler, c’est de la position qu’Haroun Tazieff défendait, il y a presque 20 ans, dans son livre édité chez Seghers en 1989 «La Terre va-t-elle cesser de tourner ? Pollution réelle, pollution imaginaires».
Au terme de démonstrations scientifiques Haroun Tazieff écrivait notamment dans un chapitre : «Ces chiffres, ces même mesures, permettent cependant une interprétation diamétralement opposée, dont les conclusions sont aussi rassurantes que sont alarmantes les autres. Je pose la question : est-ce la concentration en CO2 qui, par effet de serre, provoque le réchauffement climatique ou est-ce le réchauffement qui provoque l’augmentation de CO2. …Au raisonnement alarmiste j’oppose son inverse : la température de l’atmosphère n’a pas été conditionnée par la teneur en gaz carbonique d’origine naturelle lors des glaciations et des âges interglaciaires mais au contraire, conditionne les quantités de CO2 atmosphérique……Les lois découvertes par Milutin Milankovitch, démontrent mathématiquement que ces alternances de glaciation et des périodes interglaciaires répondent parfaitement aux trois paramètres astronomiques : inclinaison de l’axe de rotation de la Terre sur le plan de l’écliptique, qui varie de 22° à 25° en 41.000 ans, le degré d’excentricité de l’orbite de révolution de la Terre autour du soleil, qui va de 0 à 6% en 100.00 ans environ ; la précession des équinoxes, 21.000 ans pour faire exécuter un tour complet autour de la perpendiculaires au plan de l’écliptique.»
Aujourd’hui, beaucoup diraient qu’Haroun Tazieff est payé par les «pétroliers». Et ce sont pourtant les théories d’Haroun Tazieff, étayées par des scientifiques ayant des moyens nettement plus performants qu’à son époque, qui refont surface.

A qui se fier ?

Devant la réaction imbécile de ce représentant d’un Parti Environnementaliste (PE) – c’est la terminologie que je vais utiliser dès à présent pour parler de ce mouvement – j’ai évidemment compris qu’il y avait quelque chose de pas très normal. Et pendant plusieurs semaines j’ai véritablement écumé toutes les sources mises à disposition (c’est d’ailleurs ce que je vous conseille de faire, mais avec circonspection parce que tout n’y est pas toujours fiable) sur Internet pour me faire une idée sur ce sujet qui me tarabustait depuis longtemps.
Bien avant ce travail, j’avais déjà de sérieux doutes quant au sérieux dont les informations sur le «changement climatique» étaient instillées, aujourd’hui ce doute est encore plus flagrant. Et comme on dit, « Dans le doute, abstiens-toi ». Ce que tout le monde ne fait pas.

Pour garder un équilibre entre la thèse officielle et la thèse adverse, je vous invite dès maintenant à visiter deux sites Internet.

- Le premier, c’est celui du GIEC (IPCC en anglais) qui défend évidemment la thèse selon laquelle l’homme est responsable du changement climatique
www.ipcc.ch et qui a lancé une campagne mondiale contre les émissions de gaz à effet de serre anthropogéniques (c'est-à-dire générés par les hommes).

- Le deuxième site que je vous invite fortement à découvrir et à lire intégralement (ce qui va vous demander du temps, mais vous verrez que c’est utile), c’est celui de Jean Martin, (un directeur du CNRS et professeur d’université française) à la retraite, un site qui s’intitule : «Pensée unique». Vous le trouverez à l’adresse www.pensee-unique.fr

Ce qui me fait dire que ce site est important, c’est qu’il est régulièrement mis à jour et que les informations scientifiques concernant le climat que l’on y trouve sont toutes vérifiables et qu’apparemment, Jean Martin n’a encore à ce jour, reçu aucun « droit de réponse » sur ce qu’il a publié. Vous y découvrirez tout ce qui ne colle pas vraiment avec les affirmations du GIEC, mais aussi d’autres informations qui n’ont malheureusement été publiées nulle part, probablement parce que les médias préfèrent la «Pensée unique». Je vous laisse juge.

En guise de conclusions provisoires

Avant toutes choses, vous devez savoir que je suis pour un environnement débarrassé de tout ce qui contribue à son altération, que je suis pour une qualité de l’air irréprochable, contre toutes les vraies pollutions atmosphériques, le rejet des particules fines des moteurs diesel, des entreprises mal gérées, mais aussi, c’est nouveau, de tous les modes de chauffage au bois – oui ils dégagent des particules fines dangereuses – contre les rejets de polluants dans les rivières.

Je suis aussi pour de nouvelles énergies (le pétrole ne sera pas éternel, bien qu’il y a 30 ans d’ici on nous disait déjà qu’il n’y en avait plus que pour 30 ans et on nous resservi la même chose l’année dernière). Je suis aussi pour un mode de consommation plus approprié, de commerce plus équitable (mais pas comme on nous le présente lors de ridicule petits déjeuners), je suis finalement pour un Monde plus juste, plus équilibré (ne pas oublier nos amis africains)….dans lequel tout le monde à droit à se loger, à se chauffer, à s’éclairer, à se nourrir, à se soigner…à être instruit, mais aussi à être différent. Mais pas n’importe comment. Pas à coup d’idéologie foireuses ou fumeuses, pas à coup d’alarmisme et de sensationnalisme destructeur (ce sont les pires pollutions).
En conclusion, s’il y a peut-être lieu de s’inquiéter du climat (pour que l’on puisse peut-être atténuer les soubresauts de Dame Nature) , je pense qu’il est beaucoup plus urgent de s’inquiéter de tous les conflits qui minent le Monde (celui du Moyen-Orient en particulier), de la pauvreté, des inégalités sociales, de la liberté de parler, d’écrire et de penser, bref, du bien être auquel chaque individu à droit comme l’affirme si justement la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. En attendant de revenir sur le sujet – d’ici un jour ou deux avec des exemples d’incohérences – je vous suggère de ne pas tomber dans le piège. N’ayez pas peur. La peur est la meilleure arme du fascisme, de tous les fascismes.

Prochain article : « Quelques informations qui sont passées inaperçues… »

* L’eugénisme est une théorie, dont la mise en pratique vise à améliorer les caractères héréditaires de l’humanité, par une sélection des meilleurs reproducteurs, par la discrimination des plus faibles…jusqu’à leur élimination physique.

A propos des photos :

- Un beau coucher de soleil sur Liège. Le Soleil, source de toute vie mais aussi de transformation, de mutations.
- L’hiver sur la ville. Croyez-bien que je ne vais pas vous dire : «Vous voyez, c’est ça le réchauffement climatique ! ». Non, parce qu’en 63 ans d’existence, j’ai connu des hivers bien plus rudes. Mais évidemment nous n’en sommes qu’au début.





Gaston LECOCQ