• Visiteur(s) en ligne : 6
  • |
  • Visiteurs total : 3172210

Société

Mis en ligne le 02/09/2007

Arcelor Mittal Liège - API et HF6 : deux dossiers séparés ! Pour la FGTB Métal Liège-Luxembourg, il n’y a pas lieu de jeter de l’huile sur le feu avec des nouvelles dépassées…

La FGTB-Metal Liège-Luxembourg, n'aime pas beaucoup que l'on jette de l'huile sur le feu sur le dossier des sidérurgies à chaud et à froid dans le bassin industriel liégeois où, on le sait, chacun ne demande qu'une chose, que l'emploi soit préservé et au mieux qu'il soit encoire accru dans cette spécialité qui a fait du Pays de Liège, sa réputation au niveau mondial. L'organisation syndicale vient de nous le faire savooir en nous envoyons le commmuniqué suivant:

Arcelor Mittal Liège - API et HF6 : deux dossiers séparés !

"Il faut croire que certains aiment mettre de l’huile sur le feu… Dans son édition du 30 août, La Libre a donc affirmé que le fer blanc de Cockerill (c'est-à-dire API – Arcelor Packaging International – à Tilleur) était menacé de fermeture. Le journaliste détenait l’information d’une note venue tout droit du Brésil.

Il s’agit d’abord d’un plat réchauffé. Le 8 juillet dernier, la FGTB Métal Liège-Luxembourg envoyait un communiqué pour dénoncer les risques qui planaient sur API (sur base de ladite note).

C’est ensuite un plat qui ressemble fort à une potée liégeoise : tout y est bien mélangé. Les métallos FGTB avaient déjà mis les choses au point : « Nous n’accepterons jamais que la relance du chaud serve de compensation à l’arrêt d’API et nous mettrons tous les moyens qu’il faudra pour empêcher une telle logique ».
Précisons donc encore les choses : API n’est en rien concernée par la relance du chaud, et sa situation financière ne changera pas après la réouverture du HF6. Les deux dossiers sont bien séparés, et les travailleurs n’accepteront pas autre chose. Ce qu’il faut, c’est un plan industriel solide et ambitieux pour API, et réintégrer l’entreprise dans le secteur du froid, véritable cible du redéploiement liégeois pour Arcelor Mittal.

C’est enfin un plat de fête qu’on ressert à intervalle régulier, comme des huîtres bien fraîches… et finalement bien creuses. Non seulement l’info n’existe pas, mais, de plus, ce type de « scoop » est fréquent dans le chef du journaliste signataire de l’article : le 22 novembre 2006, il annonçait que 100 emplois sur 400 étaient menacés chez Ferblatil ; comme écho, il a reçu un démenti très ferme de la direction, et aucune suppression d’emploi n’a été enregistrée dans le secteur depuis cette date. Et le 5 janvier 2007, un nouveau « scoop » annonçait la fin du chaud pour 2009, une information coulée dans le marbre depuis 2003…

La FGTB Métal Liège-Luxembourg n’entend pas polémiquer outre mesure. API doit vivre, et le chaud doit être relancé. Ce n’est pas un scoop, c’est une volonté – au moins – syndicale."