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Tchantchès et Nanèsse

Mis en ligne le 24/03/2007

A une heure ou deux près...


- Nanèsse : Eh qu’est-ce que tu as changer toutes nos horloges donc ?
- Tchantchès : Mais enfin, c’est aujourd’hui ais-tu !
- Comment ça aujourd’hui ?
- Bin évidemment, qu’il faut tout changer aujourd’hui ;
- Changer quoi ?
- Mais Nanèsse, les heures.
- Ça ne sert à rien de tourner les aiguilles ainsi puisque l’heure change tout le temps.
- Mais si je ne le fais pas maintenant, demain matin, on sera en retard.
- Mais en retard de quoi ?
- Si je n’avance pas les aiguilles d’une heure, nous serons en retard sur tout le monde.
- Comment est-ce possible donc ?
- Mais parce que c’est ce week-end qu’on passe à l’heure d’été !
- Oui, mais je te signale que nous sommes toujours vendredi.
- Et alors ?
- Mais enfin Tchantchès, chaque année, c’est la même chose. Ou bien tu te trompes d’un jour, ou bien tu avances les aiguilles au lieu de les retarder ou l’inverse, ou bien tu oublies carrément de faire quoi que ce soit.
- Mais tu as raison Nanèsse. C’est bien vrèye ce que tu dis là. Grâce à toi, je vais pouvoir dormir une heure de plus cette nuit.
- Mais la nuit prochaine, berwète mon ami, il faudra te lever plus tôt.
- De toutes façons, ce n’est pas bien grave, puisqu’on ira dormir une heure plus tôt que d’habitude.
- Parce que tu crois que je vais te laisser dormir si tu viens plus tôt au lit ?
- M’enfin Nanèsse, qu’est-ce que tu raconte donc toi ? Comme ça devant tout le monde.
- A quoi pensais-tu donc ?
- Je ne sais pas moi…parce qu’avec le printemps…tu sais bien hein Nanèsse !
- Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles ?
- Ça ne fait rien. De toutes façon, j’en profite pour rappeler à nos amis que dans la nuit de samedi à dimanche, c'est-à-dire vers 2h du matin, comme disent les spécialisses, ils devront avancer leurs horloges d’une heure, parce qu’on passe à l’heure d’été.
- Parce que tu crois que je vais me lever à deux heures du matin pour changer les heures.
- Donc, tu vois que je n’avais pas tout à fait tort de le faire maintenant.
- Mais enfin, pas un jour à l’avance quand même. Il te suffira de changer les aiguilles juste avant de venir me retrouver au lit. Mais samedi soir. Pas aujourd’hui.
- Moi, je vais te dire. Cette affaire d’heures qu’il faut avancer ou retarder, c’est de la carabistouille. Et tu sais pourquoi ?
- Non, mais je suppose que tu vas me le dire.
- Et bien parce que quand notre dernière heure sera là, que ce soit en été ou en hiver, à une heure ou deux près, ce sera quand même la dernière. Et c’est pour tout le monde la même chose.
- Tu n’es pas très joyeux.
- Mais c’est quand même la vérité. Non ?

A l'saminne turtos