• Visiteur(s) en ligne : 2
  • |
  • Visiteurs total : 3213127

Politique

Mis en ligne le 21/02/2007

Au vu des résultats à la Chambre en 2003, parcours électoral du «TOP 12 CDh » (2)


Aux élections fédérales, le 18 mai 2003, le PSC se présente sous un nouveau sigle – cdH – qui recouvre les trois concepts fédérateurs d’un parti rénové sous la présidence de Joëlle Milquet (la photo) : centre, démocratie, humanisme (1). Le nom de l’ex-parti social-chrétien a été adopté le 18 mai 2002, au Palais des Congrès de Bruxelles. Le PSC s’appelle dorénavant le « Centre démocrate humaniste ».
A la Chambre, depuis 2003, la circonscription électorale de Liège s’étend à l’ensemble de la Province de Liège y compris sa partie germanophone. La division en trois arrondissements électoraux - l’arrondissement de Huy-Waremme, l’arrondissement de Liège et l’arrondissement de Verviers - est supprimée pour le scrutin législatif fédéral à la Chambre des Représentants.
Pour le scrutin législatif fédéral au Sénat, la circonscription électorale est le Collège électoral français qui comprend Bruxelles-Hal-Vilvorde et la Wallonie en ce compris le territoire germanophone sis en Province de Liège. Sur la liste cdH du Sénat, le 18 mai 2003, sont présentés les Liégeois – au sens domiciliés dans la province de Liège - : Hubert Chantraine (8ème place, en effectifs, 12 608 voix nominatives), Luc Paque (2ème place, en suppléants,
11 284 voix nominatives).

Combien d’électeurs à séduire par le cdH ?

Des 723.859 électeurs inscrits, 648.187 ont déposés leurs bulletins de votes dans l’urne.
75.672 électeurs n’ont pas remplis leurs devoirs électoraux obligatoires ; soit, ils sont morts depui le jour de leur inscription sur les listes électorales, soit, ils se sont abstenus.
Des 648.187 électeurs présents dans les bureaux de vote, 40.938 ont émis un vote blanc ou nul.

Le 18 mai 2003, le cdH présentait la liste suivante :

- Titulaires 1- Melchior (VII) Wathelet (avocat), 2- Vanessa Matz (échevine - Aywaille), 3- Louis Smal (syndicaliste), 4- Michel Firket (échevin - Liège), 5- Joseph Maraite (membre du Conseil de la Communauté germanophone, échevin – Burg-Reuland), 6- Valérie Hiance (conseillère provinciale suppléante – district de Visé), 7- Marie-Martine Schyns (échevine - Herve), 8- Patricia Creutz (échevine - Eupen), 9- Cécile Boogaerts-Leclercq (conseillère communale suppléante - Chaudfontaine), 10- Bernard Boxus (conseiller communal - Faimes), 11- Luc Lejeune (conseiller communal - Visé), 12- Chantal Janssens (fonctionnaire fédérale), 13- Frédérique Kersten (conseillère communale - Ferrières), 14- Luc Pâque (député fédéral – arrondissement Huy-Waremme), 15- William Ancion (échevin - Liège).
- Suppléants 1- Benoît Drèze (conseiller provincial – district de Herstal), 2- Christiane Servaes (bourgmestre - Juprelle), 3- Mélanie Goffin (conseillère communale - Wanze), 4- Jean-Paul Reynders (conseiller communal – Blegny), 5- Bissot-Bricheux Jeanne (conseillère communale suppléante – Lierneux, conseillère provinciale suppléante – district de Spa), 6- Musuwa-Mwadi Nicole (stagiaire en formation dans une crèche – Verviers), 7- Gerouville Pascale (conseillère communale suppléante – Seraing), 8- Mathieu Grosch (député au Parlement européen – bourgmestre – La Calamine), 9- Marc Elsen (échevin – Verviers).

Comment a voté l’électorat cdH le 18 mai 2003 ?.

Des 607.249 votes valables émis le 18 mai 2003 au scrutin portant élection à la Chambre (15 mandats à conférer), dans la circonscription électorale de Liège, la liste cdH telle que présentée recueille 91.469 suffrages dont 21 290 sur des bulletins marqués en tête de liste.
70.179 électeurs du cdH ont choisi de modifier l’ordre officiel de présentation par le biais de voix nominatives. En droit de porter sur la même liste plusieurs votes préférentiels, ces 70.179 électeurs en ont émis 153.221.
L’électeur cdH qui émet un ou plusieurs votes préférentiels est d’accord avec l’idéologie présentée par les instances du CDh mais considère que l’idéologie sera mieux défendue par les candidat(e)s qui reçoivent sa préférence.
44.485 électeurs cdH ont choisi de porter leurs votes nominatifs uniquement sur des titulaires. Ils ont implicitement approuvé la présentation de la liste des suppléants. Aussi, aux 21.290 voix des votes marqués en tête de liste s’ajouteront les 44 485 voix pour constituer le « pot » dans lequel, pour moitié, les suppléants puiseront pour atteindre le chiffre d’éligibilité
(30.490).

6.225 électeurs cdH ont choisi de porter leurs votes nominatifs uniquement sur des suppléants. Ils ont implicitement approuvé la présentation de la liste des titulaires. Aussi, aux 21.290 voix des votes marqués en tête de liste s’ajouteront les 6 225 voix pour constituer le « pot » dans lequel, pour moitié, les titulaires puiseront pour atteindre le chiffre d’éligibilité.
19.469 électeurs cdH ont choisi d’émettre des votes nominatifs tant au niveau des titulaires que des suppléants. Ce vote n’est comptabilisé dans aucun « pot ».

Les élus cdH à la Chambre (51ème législature)

La liste cdH a obtenu deux sièges (trois en 1999).
Ont été élus le 18 mai 2003, Melchior Wathelet (24.154 voix nominatives) et Louis Smal 16.881 voix nominatives).
Siègent en janvier 2007, Melchior Wathelet et Benoît Drèze (7.862 voix nominatives) depuis le 1erjuillet 2004 en remplacement de Louis Smal, démissionnaire le 24 juin 2004 en suite de son élection en qualité de député wallon, le 13 juin 2004.

Les candidatures préférées de l’ électorat cdH

Indiqué entre parenthèses, l’ordre dans lequel les instances du cdH ont présenté les candidats, voici comment par leurs votes nominatifs, les électeurs ont marqué leur préférence :
1- Melchior Wathelet (1) 24.154 ; 2- Louis Smal (3) 16.881 ; 3 -William Ancion (15) 10.043 ; 4- Michel Firket (4) 9.292 ; 5- Marie-Martine Schyns (7) 9.160, 6- Joseph Maraite (5) 8.157, 7- Benoît Drèze (1 suppl.) 7.862 ; 8- Vanessa Matz (2) 7.819 ; 9- Valérie Hiance (6) 6.002 ; 10- Marc Elsen (9 suppl.) 5.565 ; 11- Luc Pâque (14) 5.528 ; 12- Mathieu Grosch (8 suppl.) 5.269 ; 13 - Patricia Creutz (8) 5.269 ; 14- Christiane Servaes (2 suppl.) 4.533 ; 15- Mélanie Goffin (3 suppl.) 3.887 ; 16- Jean-Paul Reynders (4 suppl.) 3.419 ; 17- Frédérique Kersten (13) 3.269 ; 18- Luc Lejeune (11) 3.120 ; 19- Bernard Boxus 2.993 ; 20- Nicole Musuwa-Mwadi (6 suppl.) 2.639 ; 21- Cécile Boogaerts-Leclercq (9) 2.603 ; 22- Chantal Janssens (12) 2.255 ; 23- Jeanne Bissot-Bricheux (5 suppl.) 2.210 ; 24- Pascale Gérouville (5 suppl.) 1.578.

Parcours électoral de 1999 à 2006 du «TOP 12 cdH».

1 - Melchior WATHELET (24 154 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Verviers, le 30 septembre 1977. Il est le septième à porter le prénom « Melchior » dans la famille Wathelet.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient
24 154 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués. Melchior WATHELET est élu député fédéral.
Aux élections du Parlement wallon du 13 juin 2004, présenté à la 6ème place, en suppléants, de la liste cdH, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 7 906 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus – à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Verviers (37 mandats à conférer), présenté à la 37ème place de la liste cdH, il obtient 2 357 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Melchior WATHELET est élu conseiller communal.

2 - Louis SMAL (16 881 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Herstal, le 18 mai 1939.
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Fléron (25 mandats à conférer), présenté à la 25ème place de la liste Intérêts Communaux, il obtient 800 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle neuf sièges sont attribués. Elu conseiller communal, il démissionne en faveur du 1er élu suppléant Serafettin Cengiz (132 voix nominatives).
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 3ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient
16 881 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués. Louis SMAL est élu député fédéral.
Aux élections du Parlement wallon du 13 juin 2004, présenté à la 2ème place, en effectifs, de la liste cdH, dans l’arrondissement de Liège (13 mandats à conférer), il obtient 12.281 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste - effectifs et suppléants confondus – à laquelle deux sièges sont attribués. Louis SMAL est élu député wallon. Il démissionne de son mandat de député fédéral en faveur du 1er élu suppléant fédéral, Benoît Drèze (7 862 voix nominatives). Benoît DREZE est député fédéral.

3 - William ANCION (10 043 voix nominatives le 18 mai 2003)
Né à Seraing, le 17 juillet 1941.
Aux élections du Conseil régional wallon du 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs de la liste PSC, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), il obtient 16 873 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste - effectifs et suppléants confondus – à laquelle deux sièges sont attribués. William ANCION est élu député wallon. Il assume ce mandat jusqu’au 21 février 2001. De son élection à fin 2000, son échevinat à Liège échoit à Michel de Lamotte. .
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PSC, il obtient 5 713 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. William ANCION élu conseiller communal de Liège est, au 1er janvier 2001, échevin dans la majorité PS-PSC. Il démissionne de son mandat de député wallon le 21 février 2001 en faveur du 1er élu suppléant. Michel de LAMOTTE (2 238 voix nominatives) est député wallon depuis le 21 février 2001.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 15ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 10 043 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Nommé le 1er septembre 2004 Délégué des gouvernements de la Communauté française de Belgique et de la Région wallonne à Paris. Il démissionne de son mandat de premier échevin de la Ville de Liège. André SCHROYEN (986 voix nominatives) lui succède. A l’image de tant de Liégeois navetteur vers Bruxelles, Namur, il est navetteur vers Paris, il demeure conseiller communal et conserve son mandat d’Administrateur-délégué du Port autonome de Liège. William Ancion ne s’est pas porté candidat aux élections communales du 8 octobre 2006.

4 - Michel FIRKET (9 292 voix nominatives le 18 mai 2003)
Né à Liège, le 6 juin 1948.
Aux élections législatives du 13 juin 1999, présenté à la 9ème place, en effectifs, de la liste PSC à la Chambre, dans l’arrondissement de Liège (9 mandats à conférer), il obtient 5 289 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué.
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Liège (49 mandats à conférer), présenté à la 4ème place de la liste PSC, il obtient 3 476 voix nominatives. Il réalise le 4ème score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Michel FIRKET élu conseiller communal est échevin dans la majorité PS-PSC.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 4ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 9 292 voix nominatives. Il réalise le 4ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Liège (49 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste cdH, il obtient 3 469 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle sept sièges sont attribués. Michel FIRKET élu conseiller communal de Liège est échevin dans la majorité PS-PSC.

5 - Marie-Martine SCHYNS (9 160 voix nominatives le 18 mai 2003)
Née à Verviers, le 19 mai 1977.
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Herve (25 mandats à conférer), présentée à la 4ème place de la liste PSC, elle obtient 818 voix nominatives. Elle réalise le 5ème score de la liste à laquelle neuf sièges sont attribués. Marie-Martine SCHYNS élue conseillère communale est échevine dans la majorité PSC-PS.

Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 7ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 9 160 voix nominatives. Elle réalise le 5ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Herve (25 mandats à conférer), présentée à la 2ème place de la liste cdH, elle obtient 1 412 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Marie-Marine SCHYNS élue conseillère communale est échevine dans la majorité PSC-PS.

6 - Joseph MARAITE (8 157 voix nominatives le 18 mai 2003)
Né à Waimes, le 11 septembre 1949.
Aux élections du Conseil régional wallon le 13 juin 1999, présenté à la 6ème place de la liste PSC, en suppléants, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 4 592 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus – à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections du Conseil de la Communauté germanophone (25 mandats à conférer) le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place de la liste CSP, en effectifs, il obtient 4 485 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle neuf sièges sont attribués. Joseph MARAITE est élu membre du Conseil de la Communauté germanophone.
Aux élections au Parlement européen le 13 juin 1999, présenté, dans le Collège électoral germanophone (1 mandat à conférer) à la 1ère place de la liste CSP, en suppléants, il obtient 4 762 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectif et suppléants confondus – à laquelle un siège est attribué.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Burg-Reuland (13 mandats à conférer), présenté à la 3ème place de la liste Gemeinde Interessen, il obtient 596 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle dix sièges sont attribués. Joseph MARAITE élu conseiller communal est échevin dans la majorité Gemeinde Interessen. Suite au décès du Bourgmestre Peter Stellman, le 21 mars 2003, un arrêté du Gouvernement wallon du 27 novembre 2003 le nomme Bourgmestre.
Aux élections provinciales le 8 octobre 2000, dans le district d’Eupen (6 mandats à conférer), présenté à la 6ème place de la liste CSP, il obtient 4 528 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle trois sièges sont attribués. Elu conseiller provincial, il démissionne en faveur d’Arthur Spoden (1 069 voix nominatives). En cours de mandat, Arthur Spoden quitte le CSP pour siéger en qualité d’indépendant.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présenté à la 5ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient
8 157 voix nominatives. Il réalise le 6ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement germanophone (25 mandats à conférer) le 13 juin 2004, présenté à la 25ème place de la liste CSP, il obtient 2 688 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle huit sièges sont attribués. Joseph MARAITE élu député communautaire est 1er Vice-Président du Parlement germanophone.
Aux élections au Parlement européen le 13 juin 2004, présenté à la 1ère place de la liste CSP, en suppléants, dans le Collège électoral germanophone (1 mandat à conférer), il obtient 4 392 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste – effectif et suppléants confondus – à laquelle un siège est attribué.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Burg-Reuland (13 mandats à conférer), présenté à la 1ère place sur la liste Gemeinde Interessen, il obtient 686 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle huit sièges sont attribués. Joseph MARAITE élu conseiller communal est bourgmestre dans la majorité Gemeinde Interessen.

7 - Benoît DREZE (7 862 voix nominatives le 18 mai 2003)
Né à Pittsburgh (USA) le 5 octobre 1957
Aux élections législatives du 13 juin 1999, présenté en 2ème place de la liste PSC du Sénat, en suppléants, dans le Collège électoral français (15 mandats à conférer), il obtient 16 034 voix nominatives. Il réalise le 5ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle trois sièges sont attribués.
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Herstal (33 mandats à conférer), présenté à la 7ème place de la liste PSC, il obtient 542 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle cinq sièges sont attribués. Elu conseiller communal de Herstal, il se désiste lors de la séance d’installation du Conseil en faveur de Claude Joly, élu 1er suppléant (210 voix nominatives).
Aux élections provinciales du 8 octobre 2000, présenté à la 1ère place de la liste PSC, dans le district de Herstal (3 mandats à conférer), il obtient 1 096 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle un siège est attribué. Benoît DREZE est élu conseiller provincial. Il démissionne, le 1er juillet 2004, de son mandat de conseiller provincial en raison de l’incompatibilité avec celui de député en faveur de son suppléant Vicky BECKER (322 voix nominatives).

Aux élections législatives, le 18 mai 2003, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste cdH dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 7 862 voix nominative. Il réalise le 7ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués. Elu 1er suppléant, Benoît DREZE est député cdH de la circonscription électorale de Liège depuis le 1er juillet 2004, en remplacement de Louis Smal, démissionnaire le 24 juin 2004.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Liège (49 mandats à conférer), présenté à la 9ème place de la liste cdH, il obtient 1 593 voix nominatives. Il réalise le 5ème score de la liste à laquelle sept sièges sont attribués. Benoît DREZE élu conseiller communal est échevin dans la majorité PS-cdH. Il conserve son mandat de député fédéral.

8 - Vanessa MATZ (7 819 voix nominatives le 18 mai 2003)
Née à Liège le 12 août 1973.
Aux élections du Conseil régional wallon du 13 juin 1999, présentée à la 3ème place de la liste PSC, dans l’arrondissement de Liège (14 mandats à conférer), elle obtient 4 409 voix nominatives. Elle réalise le 4ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Aywaille (21 mandats à conférer), présentée à la 3ème place de la liste Entente Communale, elle obtient 623 voix nominatives. Elle réalise le 6ème score de la liste à laquelle treize sièges sont attribués. Vanessa MATZ élue conseillère communale est échevine dans la majorité Entente Communale.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 2ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 7 819 voix nominatives. Elle réalise le 8ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement européen du 13 juin 2004, présentée dans le Collège électoral français (9 mandats à conférer), à la 4ème place, en effectifs, de la liste cdH, elle obtient 17 564 voix nominatives. Elle réalise le 9ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Aywaille (21 mandats à conférer), présentée à la 2ème place de la liste Entente Communale, elle obtient 983 voix nominatives. Elle réalise le 2ème score de la liste à laquelle seize sièges sont attribués. Vanessa MATZ élue conseillère communale est échevine dans la majorité Entente Communale

9 - Valérie HIANCE(6 002 voix nominatives le 18 mai 2003)
Née à Rocourt, le 7 janvier 1973.
Aux élections législatives du 13 juin 1999, présentée à la 6ème place, en suppléants, de la liste PSC à la Chambre, dans l’arrondissement de Liège (9 mandats à conférer), elle obtient 4 774 voix nominatives. Elle réalise le 4ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle un siège est attribué.
A l’élection provinciale du 8 octobre 2000, dans le district de Visé (5 mandats à conférer), présentée à la 2ème place de la liste cdH, elle obtient 909 voix nominatives. Elle réalise le 1er score de la liste à laquelle un siège est attribué.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présentée à la 6ème place, en effectifs, de la liste cdH à la Chambre, dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), elle obtient 6 002 voix nominatives. Elle réalise le 9ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus - à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections communales du 8 octobre 2006, à Bassenge (19 mandats à conférer), présentée à la 11ème place de la liste cdH, elle obtient 812 voix nominatives. Elle réalise le 4ème score de la liste à laquelle onze sièges sont attribués. Valérie HIANCE élue conseillère communale est échevine dans la majorité cdH.

10 - Marc ELSEN (5 565 voix nominatives le 18 mai 2003)
Né à Petit-Rechain, le 4 janvier 1960.
Aux élections communales du 8 octobre 2000, à Verviers (37 mandats à conférer), présenté à la 4ème place de la liste PSC, il obtient 1 536 voix nominatives. Il réalise le 2ème score de la liste à laquelle neuf sièges sont attribués. Marc ELSEN élu conseiller communal est échevin dans une majorité PS-PSC.

Aux élections législatives, le 18 mai 2003, présenté à la 9ème place, en suppléants, de la liste cdH dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 5 565 voix nominative. Il réalise le 10ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués.
Aux élections du Parlement wallon du 13 juin 2004, présenté à la 1ère place, en suppléants, de la liste cdH, dans l’arrondissement de Verviers (6 mandats à conférer), il obtient 6 436 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste - effectifs et suppléants confondus – de la liste à laquelle deux sièges sont attribués. Un de ces sièges étant dévolu à Herbert Grommes (4 839 voix nominatives) élu au Parlement de la Communauté germanophone. Ce député wallon prête serment en langue allemande au Parlement wallon, Marc Elsen le supplée en qualité de député communautaire au Parlement de la Communauté française. Ce Parlement est composé de 75 députés wallons et de 19 députés bruxellois francophones. Il y a incompatibilité entre l’appartenance au Parlement de la Communauté germanophone et l’appartenance au Parlement de la Communauté française.
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Verviers (37 mandats à conférer), classé à la 1ère place de la liste cdH, il obtient 4 342 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Marc ELSEN est élu conseiller communal.

11 - Luc PAQUE (5 528 voix nominatives le 18 mai 2003)
Né à Saint-Trond, le 27 mars 1962.
Aux élections législatives le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place, en effectifs, de la liste PSC de la Chambre, dans l’arrondissement de Huy-Waremme (2 mandats à conférer), il obtient 4 918 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle un siège est attribué. Luc PAQUE est élu député fédéral.
Aux élections communales le 8 octobre 2000, à Hannut (23 mandats à conférer), présenté à la 1ère place de la liste PSC, il obtient 1 024 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle cinq sièges sont attribués. Luc PAQUE est élu conseiller communal.
Aux élections législatives le 18 mai 2003, présente en 2ème place, en suppléants, de la liste cdH du Sénat, au Collège électoral français (15 mandats à conférer), il obtient 11 902 voix nominatives. Il réalise le 11ème score de la liste – effectifs et suppléants confondus – à laquelle deux sièges sont attribués. Les titulaires élus sont Joêlle Milquet (173 308 voix nominatives) et Raymond Langendries (47 790 voix nominatives) qui se sont présentés simultanément aux élections à la Chambre où ils ont été également élus. Milquet et Langendries préférant siéger à la Chambre plutôt qu’au Sénat, les suppléants ont été appelés à leur succéder. Sénateur, Luc Paque a rejoint, par après, le MCC. Il siège actuellement au Sénat en qualité d’indépendant.
Aux élections législatives, le 18 mai 2003, présenté à la 14ème place, en effectifs, de la liste cdH dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 5 528 voix nominative. Il réalise le 11ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à Hannut (23 mandats à conférer), présenté à la 22ème place de la liste MR, il obtient 851 voix nominatives. Il réalise le 11ème score de la liste à laquelle seize sièges sont attribués. Luc PAQUE est élu conseiller communal.

12 - Mathieu GROSCH (5 269 voix nominatives le 18 mai 2003).
Né à Eupen, le 14 septembre 1950.
Aux élections au Parlement européen le 13 juin 1999, présenté à la 1ère place de la liste CSP, en effectif, dans le Collège électoral germanophone (1 mandat à conférer), il obtient 7 879 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectif et suppléants confondus – à laquelle un siège est attribué. Mathieu GROSCH est élu député européen.
Aux élections du Conseil de la Communauté germanophone (25 mandats à conférer) le 13 juin 1999, présenté à la 25ème place de la liste CSP, il obtient 2 006 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste à laquelle neuf sièges sont attribués. Elu mais vu l’incompatibilité entre les deux mandats au Parlement européen et au Conseil de la Communauté germanophone, il démissionne en faveur de la 1ère élue suppléante, Monika Heinen-Knaus (546 voix nominatives).

Aux élections communales le 8 octobre 2000, à La Calamine Kelmis (21 mandats à conférer), présenté à la 1ère place sur la liste CSP-PSC, il obtient 1 390 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle treize sièges sont attribués.Mathieu GROSCH élu conseiller communal est bourgmestre de La Calamine (Kelmis) à la tête d’une majorité CSP-SP.
Aux élections législatives, le 18 mai 2003, présenté à la 8ème place, en suppléants, sur la liste cdH dans la circonscription électorale de Liège (15 mandats à conférer), il obtient 5 269 voix nominative. Il réalise le 12ème score de la liste à laquelle deux sièges sont attribués
Aux élections au Parlement européen le 13 juin 2004, présenté à la 1ère place de la liste CSP, en effectif, dans le Collège électoral germanophone (1 mandat à conférer), il obtient 9 211 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste – effectif et suppléants confondus – à laquelle un siège est attribué. Mathieu GROSCH est élu député européen.
Aux élections du Parlement germanophone (25 mandats à conférer) le 13 juin 2004, présenté à la 23ème place sur la liste CSP, il obtient 2 008 voix nominatives. Il réalise le 3ème score de la liste à laquelle huit sièges sont attribués. Elu mais vu l’incompatibilité entre les deux mandats au Parlement européen et au Parlement germanophone, il démissionne en faveur de la 1ère élue suppléante, Eliane Dujardin (952 voix nominatives).
Aux élections communales le 8 octobre 2006, à La Calamine Kelmis (21 mandats à conférer), présenté à la 1ère place sur la liste CSP-PSC, il obtient 1 094 voix nominatives. Il réalise le 1er score de la liste à laquelle douze sièges sont attribués. Mathieu GROSCH élu conseiller communal est bourgmestre de La Calamine (Kelmis) à la tête d’une majorité CSP.

En forme de conclusions provisoires

Certains de ces noms se retrouveront sur les listes présentées à l’occasion des élections du 10 juin 2007. Certains, mais pas tous. Les listes sont un constant renouveau. A coté des anciens, il y a des « jeunes pousses ». Il y a aussi, dans l’un ou l’autre parti, des « extraparlementaires » déjà engagés dans un gouvernement auquel ce scrutin permet de donner une légitimité élective parlementaire. La confection des listes électorales est une curieuse alchimie dont le résultat final est de faire le maximum de voix. Dans « SENAT » (2), il est écrit : « La constitution des listes n’est pas toujours une sinécure. Les partis ne doivent pas seulement respecter les règles relatives à la présence des hommes et des femmes sur les listes. Ils doivent aussi tenir compte de la popularité et de l’influence des candidats, de leurs profils socioéconomique, de leur âge, de leur domicile ou de leur région d’origine, etc. Quant aux candidats, ils ont tout intérêt à occuper une place située le plus haut possible sur la liste. Cette position accroît leurs chances d’être élus » Mais il convient que l’électeur sache qu’un candidat à un scrutin, choisi par un maximum d’électeurs, ne siègera pas nécessairement dans le Parlement où ils veulent le voir siéger. Le sachant, l’électeur peut ainsi accorder sa préférence à des candidatures réelles et non à des candidatures « appeaux » ! Demain : analyse d'ECOLO

Pierre ANDRE

(1) Courrier hebdomadaire du CRISP – n° 1895-1896 – « Du PSC au CDH » par Paul Wynants – 74 pages - 12€ 40
(2) SENAT – Périodique du Sénat de Belgique – n° 14 – hiver 2007 – p. 27.